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Une description d’un Inukshuk

A partir du 1960, l’Inukshuk est considéré comme étant un empilement de pierres véhiculant notamment une image de l’homme en tant que flambeau d’une culture spécifique.  En effet, l’Inukshuk est l’union de deux mots à savoir l’ « inuk » (être humain) et « -suk » (qui ressemble à). A cette interprétation, il a comme signification « qui ressemble à un être humain ».

Quelles sont les fonctions d’un Inukshuk ?

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Jadis construit par les peuples inuit dans les régions arctiques d’Amérique du Nord, l’Inukshuk a plusieurs fonctions en ce qui concerne la culture de ces peuples. Les inuksuit ont été utilisés comme point de repère où l’on chassait des caribous qui se déplaçaient en grand nombre. Puis comme piège sous forme des épouvantails de pierre pour ses caribous afin de les attirer au fond d’un sac ou de les piquer par un harpon. Le lieu d’embuscade se trouve notamment sur une colline bordé d’un lac. Ils étaient aussi utilisés comme cache pour la nourriture lorsqu’une corne de cervidé était posée sur eux. Les inuksuk étaient utilisés à la délimitation d’un territoire. Actuellement, il existe encore des inuksuit visibles à des kilomètres dans les collines des régions arctiques d’Amérique du Nord, permettant ainsi des repères directionnels pour les voyageurs.

Les usages d’un Inukshuk

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Depuis 1990, l’Inukshuk reflétant un message abstrait et figuratif.  En 1999 par exemple, à la suite d’une consultation populaire, il a été choisi pour figurer sur les armoiries et le drapeau du territoire canadien nouvellement créé à cet époque.  Lors des Jeux olympiques d’hiver de 2010 à Vancouver, une « interprétation contemporaine de l’Inukshuk traditionnel a été adoptée comme étant l’emblème.  Actuellement, l’édification d’un Inukshuk est de plus en plus confondu à du « land art », poussant ainsi de nombreux sculpteurs à construire ces statuts de pierres.